Départ pour les vacances...
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Vroum, Vroum, Vroum !
A bientôt...
(image pixabay)
Les vacances !
On en rêve toute l'année !
Le départ c'est demain, et c'est avec un grand plaisir que je quitte la ville, le boulevard où j'habite est en proie à de grands travaux pour l'obsession du moment « chauffage écologique avec les ordures », espérons que cela ne va pas générer de mauvaises odeurs ???
Il n'y a pas de bus pour aller en centre ville, alors que le 15 juillet tous les commerces ferment dans le quartier, c'est la galère pour se nourrir !
Ouf ! Je m'en vais !
A bientôt
Livia
Petit dîner pour l'été...
On mange quoi ce soir en cette chaude soirée d’été ?
Beaucoup de maîtresses de maison se posent la question très souvent.
Essayez cette tarte aux tomates aussi belle que bonne, accompagnée d'une salade.
Suivi d'une brioche perdue, un bon petit dîner et... pas très onéreux !
C'est le dîner que j'ai préparé hier soir.
Tarte aux tomates
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Ingrédients :
1 pâte brisée - 4c. à soupe de tapenade verte ou noire au choix – 2 tomates rouges – 2 tomates jaunes (pour la couleur)
1c. à soupe de moutarde (facultatif)
1c. à café de chapelure – thym – herbes de Provence – origan
1 filet d'huile d'olives – sel – poivre.
Préchauffez le four à 200° étalez la pâte dans un moule à tarte, piquez la à la fourchette et faites précuire 10mn.
Pendant ce temps, coupez les tomates en fines lamelles et mettez-les dans un plat sur du papier absorbant avec du sel pour qu'elles dégorgent.
Sortez la pâte du four, laissez tiédir un instant et tartinez de moutarde puis de tapenade et saupoudrez de chapelure (ceci, pour absorber l'eau qui reste dans les tomates)
Disposez les tomates en rosage en alternant les jaunes et les rouges, parsemez d'herbes de Provence et d'origan et arrosez avec le filet d'huile d'olive.
Enfournez pour 25 à 30mn (four traditionnel)
A suivre
Ce délicieux petit dessert trouvé sur le site de Picard,ma fille et moi, nous nous sommes délectées.
C'est la recette d'une brioche perdue, mais... heureusement retrouvée !
Un petit dessert délicieux et rafraîchissant pour l'été.
Brioche perdue exotique
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Ingrédients :
On trouve les ingrédients ci-dessous chez Picard
4 tranches de brioche pur beurre
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100 g de mangue en morceaux bio
4 boules de sorbet mangue-passion
-
2 galets de lait de coco
-
1 galet de jus de citron
On trouve les ingrédients ci-dessous chez l'épicier
2 œufs - 2 c. à soupe de sucre - 20 g de beurre
Fouettez les œufs avec le lait de coco et le jus de citron.
Passez les tranches de brioche 20 secondes au grille-pain..
Faites chauffer le beurre dans une poêle.
Plongez les tranches de brioche dans la préparation, saisissez-les dans le beurre fondu et saupoudrez-les de sucre.
Laissez colorer 1 min sur chaque face.
Dressez le pain perdu sur les assiettes, ajoutez les morceaux de mangue, une boule de sorbet mangue-passion
A dégustez immédiatement.
(Mais vous pouvez changer les fruits et le sorbet à votre convenance, je projette de réaliser cette recette avec des framboises)
Bonne dégustation !
Les mots transexuels...
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Masculin-féminin...
(image internet)
Alors que l'on nous casse les pieds, et bourre le mou, avec le « masculin-féminin », (le masculin étant très mal vue aujourd'hui), car la guerre des sexes fait rage et que l'on veut même changer l'orthographe et le sens des mots...n'en déplaisent à ces femelles enragées et à ces « politiquement corrects » qui d'ailleurs ne maîtrisent pas toujours bien le français, il existe des mots qui ont déjà franchit le pas et qui se rient du masculin-féminin !
Ces mots sont transsexuels, et vont de ci de là comme bon leur semble, mais personne n'en parle de ses mots-là sauf Monsieur Chifflet, je me régale en lisant ses bouquins, pleins de légèreté, de bonne humeur, de culture et de savoir !
Je vous offre ci-dessous quelques petits exemples retenus par lui.
Livia
Les mots transsexuels...
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La cartouche atteignit le cartouche (ornement sculpté)
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La crêpe tomba sur le crêpe (étoffe) de sa jupe
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La doris (mollusque) s'accrocha au doris (embarcation)
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L'enseigne (officier de marine) chercha la vieille enseigne (indication de magasin)
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La carpe lui mordit le carpe (os du bras)
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Le berce (petit oiseau) est perché sur la berce (plante)
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IL ne vit pas le petit ombre (poisson) qui était dans l'ombre
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Le coche (voiture) a renversé la coche (truie)
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Le jeune aune (arbre) mesure une aune (ancienne mesure de longueur)
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Le drille ( joyeux luron) prit la drille (outil à forer) en main
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La foudre tomba sur le foudre (tonneau)
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Faites un geste imprimez ma geste ( poème épique) demanda le poète
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Comme le bateau prenait de la gîte il chercha un gîte
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Ce vieux barbe (cheval) à de la barbe
Modes d'été...
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Mouche en été...
(photo de mon neveu).
En feuilletant des magasines hier chez mon coiffeur, j'ai été comme chaque fois que j'ouvre ce genre de magasine, sidérée de constater la vacuité qui règne dans leurs pages, mais l'été est là, ces magasines offrent donc toutes les modes d'été : côté vestimentaire, petites robes à bretelles, jupettes ras les fesses, jeans troués, bikini minimal, etc... et incitent les lectrices à s'astreindre au régime pour entrer dans ces horribles petites choses.
De pauvres femmes peu futées il faut bien l'avouer, bien qu'elles fassent un 48/50, se rêvent déjà, déesse bronzée en bikini sur le sable chaud , regardent avec gourmandises cette mode là! L'espoir fait vivre dit-on!
Cependant qu'ils recommandent des régimes page 10, en feuilletant le magasine page 30, on découvre plusieurs savoureuses recettes d'été: glace, brochettes, smoothies etc... ou donc est la logique? Poison et contre-poison sont donnés... aux lectrices de décider!
On y trouve bien entendu toutes sortes de modes, par exemple, celle du bio lancée par les écolos ! Ledit BIO coûte plus cher, et est peu appétissant, les carottes sont anémiques, le jaune des œufs blanchâtre, les fruits ratatinés, mais comme c'est à la mode et que le prêt-à-penser le crie haut et fort, que les bobos se ruent dessus, tout le monde se pourlèche les babines avec gourmandise! J'avoue que je n'en achète jamais pour les deux raisons que j'ai citées et puis je ne me plie jamais aux diktats quels qu'ils soient et d'où qu'ils viennent!
Effet de mode aussi dans les pages santé (écrites par qui ? simple journaleux ou faux médecin ? Mystère!): on nous assure qu'il faut manger 5 fruits et légumes par jour, rengaine entendue depuis pas mal d'année déjà, mais qui reprend des couleurs pour l'été, j'aime beaucoup les légumes et aussi les fruits, mais je ne me vois pas ingurgiter cinq de chaque au cours de la journée!
Ces même «pages santé» nous mettent en garde encore contre le «lactose» et le «gluten» - les deux allergies a à la mode du moment - autrefois on entendait plutôt parler des allergies à la fraise ou aux arachides, c'est terminé ! Ces deux-là ne sont sans doute plus allergisants !
Et puis voilà le soja qui revient en force, des pubs insipides nous gonflent à la radio et à la télé, mais le hic, c'est que la France n'en cultive pas et donc... n'en récolte pas!
Serons-nous obligés de boire ce lait de soja que je déteste, (une de mes amies en est férue et nous l'offre pour le thé, heureusement qu'elle propose aussi du bon lait de vache, il est vrai que plusieurs d'entre nous, moi en tête, avons refusé son soja), est-ce que cela veut dire que l'Occident n'élèvera plus de vaches, et que nous allons dépendre: des Etats-Unis, (encore) de la Chine, du Brésil, de l'Argentine ou de l'Inde, pays producteurs de soja?
Le prétexte est-il que les rots et les pets des vaches sont trop polluants???
Je crains par dessus tout de devoir manger un jour des graines, comme le font déjà certaines stars complètement tarées aux Etats-Unis et puis un autre jour pourquoi pas, on nous fera avaler trois pilules pour remplacer les trois repas ?
Une perspective cauchemardesque!
Livia
Le verger...
Dans ce joli petit verger : les poireaux flirtent avec les fleurs ...
Les salades s'épanouissent plus loin, dans un autre petit carré...
C'est un petit verger en Haute-Vienne, dans le jardin du gîte que mes enfants avaient loué...
(photo de ma belle fille)
Dans le jardin, sucré d’œillets et d’aromates,
Lorsque l’aube a mouillé le serpolet touffu,
Et que les lourds frelons, suspendus aux tomates,
Chancellent, de rosée et de sève pourvus,
Je viendrai, sous l’azur et la brume flottante,
Ivre du temps vivace et du jour retrouvé ;
Mon cœur se dressera comme le coq qui chante
Insatiablement vers le soleil levé.
L’air chaud sera laiteux sur toute la verdure,
Sur l’effort généreux et prudent des semis,
Sur la salade vive et le buis des bordures,
Sur la cosse qui gonfle et qui s’ouvre à demi ;
La terre labourée où mûrissent les graines
Ondulera, joyeuse et douce, à petits flots,
Heureuse de sentir dans sa chair souterraine
Le destin de la vigne et du froment enclos.
Des brugnons roussiront sur leurs feuilles, collées
Au mur où le soleil s’écrase chaudement ;
La lumière emplira les étroites allées
Sur qui l’ombre des fleurs est comme un vêtement.
Un goût d’éclosion et de choses juteuses
Montera de la courge humide et du melon,
Midi fera flamber l’herbe silencieuse,
Le jour sera tranquille, inépuisable et long.
Et la maison, avec sa toiture d’ardoises,
Laissant sa porte sombre et ses volets ouverts,
Respirera l’odeur des coings et des framboises
Éparse lourdement autour des buissons verts ;
Mon cœur indifférent et doux aura la pente
Du feuillage flexible et plat des haricots
Sur qui l’eau de la nuit se dépose et serpente
Et coule sans troubler son rêve et son repos.
Je serai libre enfin de crainte et d’amertume,
Lasse comme un jardin sur lequel il a plu,
Calme comme l’étang qui luit dans l’aube et fume,
Je ne souffrirai plus, je ne penserai plus.
Je ne saurai plus rien des choses de ce monde,
Des peines de ma vie et de ma nation,
J’écouterai chanter dans mon âme profonde
L’harmonieuse paix des germinations.
Je n’aurai pas d’orgueil, et je serai pareille,
Dans ma candeur nouvelle et ma simplicité,
À mon frère le pampre et ma sœur la groseille
Qui sont la jouissance aimable de l’été ;
Je serai si sensible et si jointe à la terre
Que je pourrai penser avoir connu la mort,
Et me mêler, vivante, au reposant mystère
Qui nourrit et fleurit les plantes par les corps.
Et ce sera très bon et très juste de croire
Que mes yeux ondoyants sont à ce lin pareils,
Et que mon cœur, ardent et lourd, est cette poire
Qui mûrit doucement sa pelure au soleil…
Anna de Noailles,
(Le coeur innombrable, 1901)
Henri Charlier...
Henri Charlier sculpteur de l'absolu, sculpteur de Dieu
Découvert dans une de mes revues ce grand peintre et sculpteur chrétien.
Henri Charlier, peintre, sculpteur, philosophe, spécialiste du chant grégorien, écrivain, vitrailliste, concepteur de vêtements liturgiques, fut aussi un éminent penseur de l'art et un grand spirituel.
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Henri Charlier dans son atelier
« L'œuvre qui sort de nos mains doit aller à la gloire de Dieu, où le bien et le beau se trouvent confondus. »
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Vierge à l'Enfant
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Nativité et Visitation
Sculpture des chapiteaux polychrome de l'église Saint-Claude-La-Colombière à Paray-Le-Monial.
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Sacré-Cœur en majesté
Eglise du Saint-Esprit à Anvers (Belgique)
Si vous êtes en vacances à Saint-Pair-sur-Mer, (Manche) vous pourrez aller admirer les œuvres de ce génie de l'art chrétien du 18 juillet au 16 août, à l'Abbaye de la Lucerne.
Bouquets de peintres...
Dans une de mes revues d'art, au cours d'un lecture j'ai découvert ces bouquets de fleurs, j'adore ces œuvres dites : « Natures Mortes ». Ce sont des explosions de couleurs, il ne leur manque que le parfum.
[…] Le succès des tableaux de bouquets de fleurs remonte au siècle d'or hollandais, au XVIIe siècle.
En français on nomme ces tableaux « Natures Mortes », tandis que les anglais les appellent « Still Life » (littéralement, encore en vie), ce qui semble plus approprié pour ces fleurs en plein épanouissement […]
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Vase de fleurs
Redon Odilon
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Nature morte aux fleurs
Ambrosius Bosschaert
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Boule de neige et soucis
Kees Van Dongen
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Bouquet dans aiguière blanche
Charles Camoin
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Corbeille de fleurs et bouquet dans un vase
Osia Beert
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Fleurs dans un vase bleu
Maurice de Vlaminck
Don quichotte moderne...
Pauvres petits hommes !
Nous nous battons contre les moulins à vent, Don Quichotte moderne, montés sur maigre destrier nommé Rossinante, et nous caracolons fièrement sur ce pauvre étalon en nous prenant pour Dieu !
Livia
- Impatient de tout connaître
- Et se flattant d'y parvenir,
- L'esprit veut pénétrer son être,
- Son principe et son avenir;
- Sans cesse il s'efforce, il s'anime;
- Pour sonder ce profond abîme
- Il épuise tout son pouvoir ;
- C'est vainement qu'il s'inquiète ;
- Il sent qu'une force secrète
- Lui défend de se concevoir.
- Antoine Houdart de La Motte
- Et bien que l'homme sent qu'il y a une force secrète, il s'entête à vouloir tout régir ! Et pourtant c'est perdu d'avance ! Livia
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Don Quichotte et Rossinante
Honoré Daumier
(image wikipédia)
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« Tolérance et apathie sont les dernières vertus d'une société mourante » (Nous constatons tous les jours, que notre société est mourante, hélas ! Mais nous vivotons tranquillement... - Livia)
Aristote
« L'espérance a deux filles superbes : la colère, pour que ce qui ne doit pas être ne soit pas, et le courage, pour que ce qui doit être, soit. » (Alors mettons-nous en colère pour que ce qui ne doit pas, ne soit pas ! - Livia)
Saint Augustin
« Nous étouffons parmi les gens qui croient avoir absolument raison, que ce soit dans leurs machines ou dans leurs idées » (Et plus que jamais aujourd'hui, nous sommes en proie : aux machines et à toute une gamme d'idées mortifères ! - Livia)
Albert Camus
« On parle beaucoup des Lumières, on se veut plus éclairé.
Mon Dieu, à quoi bon toutes ces lumières si les gens n'ont pas d'yeux, ou s'ils les ferment volontairement quand ils en ont ? » (Toutes les lumières aujourd'hui, ont l'air d'être éteintes... - Livia)
Georg Chritoph Lichtenberg
« La vérole, les conseils, les leçons, les désillusions et les vieilles chaussures, sont les seules choses que donnent volontiers les hommes...» (Et rien n'est plus terrible que la vérole de l'âme ! - Livia)
Georges Elgozy
Et pourtant, comme le dit François Cheng ci-dessous :
« L’homme n’est rien en lui-même.
Il n’est qu’une chance infinie.
Mais il est le responsable infini de cette chance. »Mais il ne s'en rend pas compte, tant il pense être supérieur et maître de sa vie ! - Livia
Se retirer sur l'Aventin...
Pentes de l'Aventin donnant sur le Tibre, tout en haut, le palazzo dei Cavalieri di Malta.
(image wikipédia)
« Se retirer sur l'Aventin »
« c'est refuser de participer à un débat, à une discussion, se retirer sous sa tente ».
Le mont Aventin est l'une des sept collines de Rome.
Exclue du consulat par le patriciat en 494 avant J.-C., la plèbe menaça de faire sécession. Elle se retira sur la colline de l'Aventin située en dehors du pomœrium (enceinte religieuse de la cité) jusqu'à ce qu'elle obtînt le droit d'élire les tribuns.
Vous avez dit chaleur ???
Juste un dernier petit mot sur la chaleur, ce non événement qui fait tant parler aujourd'hui...
Et la chaleur continue, elle arrête les trains, les ascenseurs et aussi...les éoliennes ces monstres affreux qui balafrent nos paysages.
Alors que les hommes pensent qu'ils sont les maîtres de la création et ont tous les pouvoirs sur cette terre, même sur la vie et la mort, nos valeureux députés gauchistes, ne sont-ils pas en train de pondre une loi pour tuer en toute légitimité ?
J'adore le dessin ci-dessous qui montre pourtant la vulnérabilité des hommes face à la nature !
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Sous l'œil goguenard d'une mouette, les hommes essayent de trouver une substitution à Eole qui refuse de faire tourner leurs énormes machines qui portent son patronyme …
Vous avez dit Chaleur !
Tout le monde se plaint, alors qu'aujourd'hui, nous avons ventilateur et climatisation, mais en 1911 il fallait faire avec.
Il faut dire qu'avec internet on suit pas à pas les températures qu'il fait dans tout le pays, cela donne peut-être plus de poids à la chaleur ?
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Le Petit Journal...
(image wikipédia)
«En 1911, le pays connaît une vague de chaleur ainsi qu’une épidémie de diarrhée verte qui touche les très jeunes enfants ». Très vite la canicule touche toutes les strates de la société.
«Au total 46 71 personnes meurent pendant cette période de fortes chaleurs ».
Parmi ces victimes, près de 30 000 bébés de moins d’un an, soit « la moitié des nourrissons décédés pendant l’année 1911 ».
Mais le lundi 13 juillet dernier, il y eut beaucoup de vent, avec même de grosses rafales par moment, cela fut un plaisir d'ouvrir toutes les fenêtres pour le goûter...
Le réveil...
Ce matin, Eole s'est réveillé.
Devant ma fenêtre ouverte,
Un peu comme les chats lapent le lait.
Je bois le vent à petits coups.
Il court dans le jardin assoiffé,
Il ébouriffe les marronniers,
Qui dansent de joie sous ses doigts frais.
Une volée d'hirondelles,
Tourne dans le ciel.
La nature se réveille,
Elle s'étire et boit aussi le vent,
Comme moi à ma fenêtre.
Livia
Et puis... l'après midi, plus un souffle, Eole ayant passé le relais à Phébus/Apollon, une chaleur écrasante, pesante, épaisse, est revenue s'installer sans crier gare !